Paroisse Catholique du diocèse de Saint-Étienne

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    C'est quoi la Toussaint ?

    Toussaint : tous appelés à la sainteté

    Saint, Vitrail, église de Saint-Georges /©Défrade
    Saint, Vitrail, église de Saint-Georges /©Défrade

    La Toussaint est une fête catholique, célébrée le 1er novembre, au cours de laquelle sont honorés l'ensemble des saints reconnus par l'Église catholique romaine.
    La Toussaint précède d'un jour la fête des Morts, dont la solennité a été officiellement fixée au 2 novembre deux siècles après la création de la Toussaint.

    Dans plusieurs pays européens, comme la France, la Toussaint étant un jour férié et chômé, c'est ce jour-là que les gens ont pris l'habitude d'aller se recueillir dans les cimetières, et entretenir les tombes des défunts.

    Horaires des célébrations de la Toussaint

    Célébrations de la Toussaint :

    Messe anticipée de la Toussaint

    Mardi 31 octobre à 19 h 30 à Arthun.

    Messes de la Toussaint

    Mercredi 1er novem-bre à : 10 h 30 à Boën (pour relais de Boën et des vallées), 10 h 30 à Sauvain, 10 h 30 à Marcoux, à 9 h à Montverdun.

    Messes des fidèles défunts 

    Jeudi 2 novembre à 19 h à Leigneux.
    Messe habituelle du marché à 9 h 30 à Boën, jeudi 2 novembre.

    Célébrations communautaires du pardon 

    Jeudi 26 octobre à 9h30 à Boën et samedi 28 octobre à 14 h 30 à Saint-Just-en-Bas.

    Confessions individuelles 

    Samedi 21 octobre de 9 h 30 à 10 h 30 à Boën et vendredi 20 octobre de 10 h à 11 h à Saint Georges

    Toussaint : fête des saints

    La Toussaint nous invite à fêter les saints. Mais qu'est ce qu'un saint ? Comment le devenir ? Faut-il faire des miracles, avoir des visions, entendre des voix ? Faut-il une reconnaissance officielle, être canonisé en grande pompe ? L'Eglise nous invite à voir dans la sainteté un chemin pour tous. Un saint n'est pas un étranger lointain ! Ce n'est ni un héros ni un modèle de vertu. C'est un frère ou une soeur qui nous a précédés dans la foi et reste attentif à notre vie. Le saint est un exemple vivant de ce qui est possible pour chacun d'entre nous : à la suite de Jésus, faire de notre vie, une vie sainte. Pour devenir saint, il n'y a pas 36 000 chemins : il suffit de répondre pleinement à l'amour de Dieu en vivant l'Evangile. C'est-àdire en aimant, à notre tour, les autres. En ce sens, les saints sont réellement des modèles pour les chrétiens. Non dans l'imitation de leur vie, mais dans l'imitation de la liberté avec laquelle ils ont marché avec Jésus-Christ. L'un aura pu donner sa vie dans le martyr, un autre fonder un ordre, un autre vouer son existence aux pauvres, un autre encore être tout simplement portier dans une école ... Les saints sont auprès de Dieu. Ils sont vivants. C'est le sens de cette fête. Les saints n'ont pas abandonné la solidarité humaine. " Je passerai mon ciel à faire du bien sur la terre…" affirmait Thérèse de Lisieux. Et c'est en ce sens qu'il faut lire les miracles : ils sont la preuve de l'attention d'un saint à ses frères humains. Rien d'étonnant donc à ce qu'un miracle soit reconnu comme un des éléments qui entrent en compte dans la canonisation d'un individu.
    La sainteté est une force communicative.(Saint Ambroise)

    Evangile de la Toussaint : Les Béatitudes

    Voyant la foule, Jésus monta sur la montagne; et, après qu'il se fut assis, ses disciples s'approchèrent de lui. Puis, ayant ouvert la bouche, il les enseigna, et dit :
    Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume des Cieux est à eux.
    Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage.
    Heureux les affligés, car ils seront consolés.
    Heureux les affamés et assoiffés de la justice, car ils seront rassasiés.
    Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde.
    Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu.
    Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu.
    Heureux les persécutés pour la justice, car le Royaume des Cieux est à eux.
    Heureux êtes-vous si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on vous calomnie de toutes manières à cause de moi.
    Matthieu 5, 1-12

    Le 2 novembre, jour des morts 

    Penser et prier pour ceux que nous avons aimés fait partie de notre foi.


    Dès les premiers temps du christianisme, la conviction s'est établie que les vivants ont à prier pour les morts. Au moment de mourir, sainte Monique, mère de saint Augustin, demandait à son fils de se souvenir d'elle « à l'autel du Seigneur, partout où tu seras ». Pendant le haut Moyen Âge, on célèbre l'Office des morts à l'anniversaire du décès de la personne. Et tous les puissants de ce monde, princes, rois, évêques, demandent dans leur testament des prières pour le salut de leur âme. En 998, saint Odilon, abbé de Cluny, demande à tous les monastères dépendants de son abbaye de célébrer un office le lendemain de la Toussaint pour « la mémoire de tous ceux qui reposent dans le Christ ». Cet usage s'est répandu à toute l'Eglise et y demeure aujourd'hui. Ce jour là, les chrétiens sont invités à participer, si possible en assistant à la messe, à ce vaste mouvement de solidarité spirituelle. Les foules qui se pressent les 1er et 2 novembre dans les cimetières ne sont sans doute pas étrangères au message d'espérance de l'Eglise, même si l'on peut trouver dommage que, du coup, la fête de la Toussaint se trouve reléguée à une triste évocation des disparus. Penser et prier pour ceux que nous avons aimés fait partie de notre foi. Mais n'oublions pas qu'on peut aussi leur demander de prier pour nous, de s'associer aux difficultés de notre vie et, le jour venu, de nous aider à faire, à notre tour, le grand passage. Vivre dans la mémoire de nos disparus ne doit pas être considéré comme mortifère et déprimant. C'est au contraire un vrai témoignage de foi dans la résurrection et la vie éternelle. Sophie de Villeneuve pour croire.com.

    Les saints sont les témoins de l'amour de Dieu

    Jésus invite chacun de nous à le suivre, comme ces saints, sur le chemin de la croix
    Comme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints. Le 1er novembre, au cours de la célébration de l’eucharistie, l’Eglise honorera ainsi la foule innombrable de celles et ceux qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ. Si un certain nombre d’entre eux ont été officiellement reconnus, à l’issue d’une procédure dite de « canonisation », l’Eglise sait bien que beaucoup d’autres ont également vécu dans la fidélité à l’Evangile et au service des autres. C’est pourquoi, le jour de la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus et inconnus. La vie des saints constitue une véritable catéchèse. Témoins de l’amour de Dieu, ces hommes et ces femmes nous sont proches aussi par leur cheminement, par leurs doutes, leurs questionnements : ils ne sont pas devenus saints du jour au lendemain !


    Zélie et Louis Martin, béatifiés à Lizieux


    Ainsi, Louis et Zélie Martin, les parents de sainte Thérèse, tous deux béatifiés à Lisieux, sont étonnement proches de nous. Les nombreux écrits qu’ils ont laissés racontent leurs joies et leurs difficultés quotidiennes, leurs aspirations, leur vie familiale et professionnelle. La fête de la Toussaint rappelle donc aussi que tous les hommes sont appelés à la sainteté. Celle-ci n’est pas une voie réservée à une élite ! Elle concerne tous les hommes de bonne volonté. Ainsi, au cours de la messe de canonisation qu’il célébrait place Saint-Pierre à Rome, le pape Benoit XVI s’exprimait en ces termes : « Jésus invite chacun de nous à le suivre, comme ces saints, sur le chemin de la croix, pour recevoir ensuite la vie éternelle dont il nous a fait don en mourant. Que leurs exemples nous servent d’encouragement ; que leur enseignement nous guide et nous réconfortent ; que leur intercession nous soutienne dans les peines du quotidien, pour que nous puissions arriver un jour à partager avec eux et avec tous les saints la joie du banquet éternel dans la Jérusalem céleste ».

    Le lendemain, dimanche 2 novembre, les catholiques prieront en particulier pour les défunts. Dans la lumière de la Toussaint, cette journée est l’occasion d’affirmer et de vivre l’espérance en la vie éternelle donnée par la résurrection du Christ. En signe de cette espérance, un grand nombre de personnes se rendront dans les cimetières pour honorer leurs proches disparus et fleurir leur tombe.
    Communiqué de la Conférence des évêques de France


    Jésus invite chacun de nous à le suivre, comme ces saints, sur le chemin de la croix, pour recevoir ensuite la vie éternelle dont il nous a fait don en mourant.
    Benoît XVI

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